Publications de Nicole Leclercq [BE] (16 trouvées)

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Congo-Meuse n° 12 : Traces de la vie coloniale au Congo belge et au Ruanda-Urundi

Ce douzième numéro de Congo-Meuse choisit de mettre en lumière des documents, souvent inédits, qui éclairent vie quotidienne et mentalités. Ces textes ouvrent une fenêtre singulière sur la vie coloniale, des lendemains de la Première Guerre mondiale aux moments des Indépendances. Ils permettent de revisiter quelques facettes de l'Histoire à partir de témoignages d'acteurs de terrain et de voyageurs.
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Entre Belgitude et Postmodernité : textes, thèmes et styles

sous la direction de Marc QUAGHEBEUR, Judyta ZBIERSKA-MOSCICKA ; avec la collaboration de Nicole LECLERCQ
Un autre livre de cette collection, De la belgitude à la belgité, s’attachait à la fortune critique et au renouvellement foncier que la Belgitude apporta aux études consacrées aux lettres belges francophones. Celui-ci s’attache à la dynamique créatrice elle-même. Il le fait à travers des œuvres qui précèdent, accompagnent ou font suite à ce mouvement de remises en cause et en perspective que fut la Belgitude.
D’Hubert Juin et Henry Bauchau à Pierre Mertens, Thomas Gunzig, Nicole Malinconi, Françoise Mallet-Joris et bien d’autres, le lecteur peut ainsi se colleter à une dynamique littéraire féconde, riche de mille et un jeux d’affirmation/travestissement identitaires. Origine historique et spécificités de ce mouvement sans véritable équivalent européen sont ainsi mises en exergue au travers d’une plongée qui est à la fois celle de la fin de la modernité en Europe et, pour la Belgique, de l’entrée définitive dans le fédéralisme étatique. Le texte éclaire tout autant le perpétuel jeu de rapports belgo-français que l’empreinte du silence d’Auschwitz sur la dynamique de cette génération.

Actualités du patrimoine autobiographique, bulletin de liaison des groupes de lecture n°5

Le n° 5 du bulletin de liaison APA-AML reprend des témoignages de la Première Guerre mondiale sans doute moins médiatisés par les commémorations du centenaire. Ils parlent du féminisme, du pacifisme, de l’enseignement, de la pédagogie ouverte de Decroly, des réfractaires, du quotidien à travers les journaux d’une jeune fille ou d’un horticulteur, des récits de jeunes volontaires et du théâtre dans les camps de prisonniers. Leurs propos ont donc une originalité périphérique ou marginale à l’heure où il devient possible d’approfondir, hors précipitation médiatique, la mémoire de la Grande Guerre.
Le corpus relatif à la Seconde Guerre mondiale (1939-1945) recense, lui, des récits d’enfants et d’exode, témoigne de la presse clandestine et nous a permis, par le biais d’un dossier militaire, d’identifier une source d’autobiographies commandées par des institutions officielles.
Ce numéro, où des journaux couvrant toute une vie sont bien présents, montre également les petites formes de l’autobiographie, le travail de l’échotier et des formats d’écriture personnels de femmes nées aux alentours de la Seconde Guerre mondiale.
Les inventaires et les comptes rendus d’autobiographies éditées clôturent le numéro.

Actualités du patrimoine autobiographique, bulletin de liaison des groupes de lecture n°4

Dans ce numéro : un dossier consacré à la Première Guerre mondiale avec un inventaire des documents relatifs à 1914-1918 et des échos des correspondances des soldats du front, des prisonniers et des réfugiés. Des thèmes récurrents dans nos archives, et déjà abordés dans le numéro 3, se poursuivent aussi : le Congo, avec les missionnaires Mill Hill, les récits de la Seconde Guerre mondiale, ainsi que ceux du militantisme en Belgique.
La deuxième partie de la revue envisage la question des formes de l’autobiographie, la question des archives familiales et des dispositifs investis par les héritiers pour les conserver et les transmettre, et enfin celle de l’exploration des grands fonds d’archives : François Houtart, Charles Moeller, Georgette Purnôde ou des fonds d’artistes : Fiorella Giovanni, Agathe Eristov, Monique Paul.
Une rubrique finale rend compte d’autobiographies éditées.
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Les sagas dans les littératures francophones et lusophones au XXe siècle

Marc QUAGHEBEUR (dir.) ; actes édités par Nicole LECLERCQ, Marc QUAGHEBEUR et Laurence BOUDART ; [avant-propos Marc QUAGHEBEUR ; préface Samia KASSAB-CHARFI ; introduction André HUET]
Souvent rapprochée de l'épique alors qu'elle s'en différencie singulièrement, la Saga est passée dans le langage commun au point de se voir employée à tous vents, et souvent loin du sens originaire qui est le sien.
Ce volume entend interroger la permanence et les mutations de ce genre dans les champs littéraires francophones et lusophones du XXe siècle.
Il aborde en conséquence les métamorphoses du genre au contact de la société industrielle ; puis les translations qui s'imposent à l'heure de la reprise du module des Sagas par les mondes diasporiques ; enfin, l'alchimie qui voit la mémoire des vaincus s'en emparer également pour les lier à la permanence des dieux mânes.
Contrastes et contradictions de l'Histoire du XXe siècle se révèlent d'autant mieux dans les différents textes commentés dans ce livre qu'ils décalent tous ou réhabitent à frais nouveaux un genre qui plonge dans l'immémorial.
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